mardi 28 juillet 2026
Un jour, tu comprendras qu’on vit,
mercredi 22 juillet 2026
LETTRE À MON ENFANT INTÉRIEUR.
LETTRE
À MON ENFANT INTÉRIEUR.
Toi, mon Amour, mon Ange, qui vit en moi ..
Il est grand temps de prendre soin de toi, n’est-ce pas ?
Toi qui n’as pas eu la chance de vivre ta vie d’enfant ..
Celle que tu souhaitais .. Celle dont tu rêvais ..
Celle d’un enfant libre d’exprimer ses émotions, ses besoins et
ressentis personnels sans être réprimandé ..
Celle d’un enfant non jugé .. Non brimé ..
Celle d’un enfant non abandonné, non humilié, non trahi, non rejeté ..
Celle d’un enfant ayant la possibilité de s’amuser librement, de
passer du temps avec ses parents, l’esprit léger et rempli de jolis
souvenirs heureux avec eux ..
Celle d’un enfant compris et pardonné pour ses erreurs, non comparé
à ses frères et sœurs ..
Celle d’un enfant reconnu, réconforté, et câliné ..
Celle d’un enfant heureux, aimé et aimant.. Tout simplement ..
Toi, qui t’es senti si perdu au milieu du néant, ne sachant plus
sur quel pied « danser » avec « les grands » ..
Toi, qui a dû développer une carapace en acier trempé pour te protéger
de ce qui t’a autant blessé ..
Toi, qui jour après jour a grandi sans vraiment comprendre la vie ..
Toi, qui portes toutes ses blessures émotionnelles qui t’ont froissé
tes jolies petites ailes ..
Il est temps pour toi de pouvoir les déployer et t’envoler ..
Vivre dans ce monde où tu pourras enfin sourire à la place de souffrir ..
Toi, mon petit cœur qui pleure, mon petit chéri, mon enfant intérieur ..
J’ai compris qu’en réalité c’est toi et seulement toi qui guide
encore aujourd’hui mes pas ..
Toutes ces années, j’ai fait comme si je n’entendais pas ..
En réalité, je ne t’écoutais pas ..
Tes désirs, tes craintes, tes peurs, tes douleurs, tes blessures,
tes recherches d’amour et de sécurité, tes frustrations,
je les ai laissé étouffer dans tes émotions ..
Je ne m’étais pas encore posé les bonnes questions ..
Pour tout cela je te demande pardon ..
Aujourd’hui je le sais, tu souhaites enfin devenir le « vrai toi »..
Celui qui ne va plus essayer de t’adapter à ce qui ne te ressemble pas ..
Celui qui ne va plus essayer de combler ses difficultés par toutes
sortes « de choses » pour les compenser ..
Toi, mon enfant intérieur, qui pleure, je prends aujourd'hui ta petite
main, et avec tout mon amour, toute ma bienveillance, et toute ma
tendresse, je vais t’aider à te libérer définitivement de ton passé,
pour qu’enfin nous puissions vivre totalement en paix ..
Source Stéphanie Leloire.
samedi 18 juillet 2026
La vie est ainsi faite ....
mardi 14 juillet 2026
Il est peut-être temps de VOIR ces conditionnements…
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Nous avons cru, appris et expérimenté qu’il fallait « travailler fort » pour avoir ce que nous voulions dans la vie, que nous devions générer cette énergie par nous-mêmes, par nos efforts. Que notre bien-être venait de nos avoirs, des autres, de l’extérieur et que nous allions récolter plus tard le fruit de notre travail. Je constate que ceci a été très fortement conditionné et que cela nous a rendu aveugle, lourd, fatigué et plein de jugements ! |
Il est peut-être temps de VOIR ces conditionnements… |
Pas de les analyser, ni de chercher à les comprendre… mais bien, de les VOIR ! |
VOIR qu’il n’y a pas d’ailleurs meilleur ! Que la vie génère elle-même la vie. |
Que l’enthousiasme, la Joie, l’Émerveillement, l’Amour joue SA note en nous. |
Que c’est déjà là… que c’est instinctif ! |
Qu’en ce lieu UN, plus rien n’est séparé. |
C’est une invitation à VOIR d’un angle différent. A percevoir autrement ! |
À VOIR que nous sommes vécus par la vie, qu’elle se vit à travers nous, que nous baignons dedans. Que nous sommes cela avant tout autre chose ! |
Ici et Maintenant, nulle part ailleurs. Ici en SOI. |
jeudi 9 juillet 2026
Le vivant le plus sage
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Je cherche à savoir quand un homme est un homme… |
Sur la place d’un village (et il se pourrait que ce soit dans n’importe quel village du monde pourvu qu’il soit un peu perdu), sous un arbre, un vieil homme se reposait. Il aimait à s’assoir là du levant au couchant, toujours souriant et l’œil en éveil. Quand personne ne venait troubler la calme de la place, on aurait dit qu’il parlait aux oiseaux. Il écoutait leurs chants, admirait les arabesques invisibles qu’ils dessinaient dans le ciel et se réjouissait d’entendre piailler les petits dans leur nid. Les chiens qui passaient par là venaient tous chercher près de lui la chaleur d’une caresse, tantôt, c’est sa main qui les dispensait, tantôt la sourde mélopée de sa voix. Ils semblaient se comprendre. Parfois, il se penchait sur une fleur, capable d’admirer les lents mouvements de ses pétales qui s’ouvraient à l’aube et se refermer au crépuscule. Il la regardait comme on est au ballet, dans un silence admiratif, comme s’il découvrait ce spectacle pour la première fois et tombait éperdument amoureux de cette petite danseuse qui s’ouvrait devant lui. |
Son cœur bondissait de joie, c’était évident, à chaque fois qu’il voyait les enfants qui jouaient sur la place. Il ne pleurait pas sa jeunesse, il exultait à sentir la joie, l’énergie et l’insouciance que les petits mettaient à exercer leur force vitale dans ses affrontements pour de rire et dans ces simulacres où ils faisaient comme les grands, l’esprit de sérieux et de drame en moins. Les filles comme les garçons, chacun occupé à son rôle, l’amusaient, non qu’il les trouva ridicules, bien au contraires, car chacun d’entre eux le touchait. Il semblait percevoir chez eux des grâces à tous les autres invisibles. |
Assis sur sa place, il entendait les conversations, sans jamais s’en mêler. Il n’était pas curieux, mais étrangement à l’écoute. Il n’avait en fait jamais rien à répondre à la place d’un autre et son esprit paraissait bien incapable du moindre jugement. On le disait pourtant profondément sage, mais jamais il ne faisait la leçon à qui que ce soit. On avait même le sentiment inverse, il prenait leçon de tout, leçon de tous, sans faire valoir son avis contre l’avis d’un autre. Cet homme-là ne cherchait pas à avoir le dernier mot, car les mots ne sont pas le premier langage du cœur, Il accueillait les choses pour ce qu’elles étaient et les gens comme ils venaient. Il semblait savoir que c’est ainsi qu’il convient de faire, pour ne pas s’opposer aux mouvements de la vie et en tirer la force d’aller, comme une voile tendue par le vent qui seule permet de tracer une route là où il n’y avait que courant d’air. |
Un voyageur vint à passer par ce village. Son habit avait certes amassé beaucoup de poussière, mais ce n’étaient pas les hardes d’un pauvre errant, plutôt la tenue robuste d’un aventurier aguerri. Il disait chercher la sagesse puisqu’il avait déjà la fortune. On lui dit d’aller voir le vieil homme de la place. |
« – Bonjour noble vieillard. J’entends raconter que tu es l’homme le plus sage qu’ait connu ce village, peut-être même ce pays. Certains, qui n’ont pas voyagé comme je l’ai fait, imagine même que tu es, après les dieux et les prophètes, le vivant le plus sage. |
– Ne crois jamais ce qu’on te dit voyageur. Tant que tu ne sais pas les choses par toi-même, fais comme si personne ne les connaissait. N’écoute rien pour vrai ni pour faux. Les choses vraies ne se raisonnent pas. Elles résonnent en nous comme le font les notes justes qui créent l’émotion. La signification est seconde, elle est pour l’esprit, pas pour le cœur. |
– Je te crois vieil homme, et donc ne te crois pas. Entends pourtant ma question. Elle me fait voyager depuis déjà des lunes et des lunes. Je cherche à savoir quand un homme est un homme, quand il est une bête et quand il est un dieu. Je veux, à coup sûr, savoir quand il est humain et quand il ne l’est plus. Je cherche à comprendre quand espérer en son humanité et quand en désespérer. Quand l’aimer, quand m’en défier, quand le haïr? |
– Si j’avais ta réponse, je serais déjà Dieu au jour du jugement dernier. Je ne suis pourtant moi-même qu’un de ces hommes dont tu cherches à savoir quand il est un homme. Tu n’auras pas ta réponse par moi. D’ailleurs, si tu veux vraiment qu’elle soit ta réponse, ce n’est pas à moi qu’il faut que tu la poses, mais bien à toi. Quelle réponse te donnerais-tu? |
– Je n’en sais rien! |
– C’est un bon début, continue. |
– L’homme est cette drôle de bête qui ignore en être une. Sans doute la plus sauvage d’entre elles puisque elle est capable de justifier sa violence par le discours. |
– En le mettant ainsi du côté des bêtes, tu en fais un inhumain plus qu’un humain, c’est un choix qui se tient. |
– Je ne veux pas, vieil homme, nous condamner tous ainsi à l’enfer, du moins à cet enfer dont nous sommes capables d’entretenir le feu de ce côté-ci de la mort, avant qu’elle ne décide pour nous des autres formes que nous prendrons. |
– Parle-moi alors de cet autre versant de la montagne humaine, ce versant qui connaît le soleil. Dis-moi quels bons côtés tu vois à l’homme? |
– Je vois un être qui n’a pas d’autre raison de vivre que d’aimer et se sentir aimé, un être dont c’est le seul trésor et l’unique semence. Je vois en l’homme le rêve d’un homme, sa promesse et son avènement. Il est paradoxalement solitude et communauté, écoute de soi et écoute de l’autre, aussi animal que divin. Il ne croit pas en la fatalité, il croit en son destin. Il sait que le bonheur n’obéit pas à sa volonté, mais que c’est un choix, l’option qu’il s’est choisie, parce que le bonheur s’augmente en le partageant et diminue en se le réservant. Un homme sait être une femme, une femme sait être un homme. L’enfant sait être un vieillard et le vieillard un enfant. |
– Voyageur, quelle que soit ta réponse c’est ta réponse, et ta réponse est ce que tu crois être la réponse. Mais je te donne un avis : trouve ton village et trouve ta place, comme j’ai dû moi-même le faire. Qui sait si un jour, un voyageur n’y passera pas… » |
C’est étrange cette attirance que beaucoup d’entre nous avons pour le coucher de soleil. Notre raison nous dit que c’est le signe de la tombée de la nuit tandis que notre cœur continue d’y voir un signe éclatant de lumière. |
Peut-être est-ce dû à ce sentiment que le soleil, en messager des feux de l’Univers, ne nous regarde plus de haut à cette heure du crépuscule approchant, mais se met à notre hauteur, face à nous, sans surplomb, comme pour nous promettre de ne pas nous laisser seul bien longtemps. |
Son visage à l’horizon face au notre, il nous redit : « Souviens-toi bien de moi. Ce n’est que dans le visible que je semble te quitter, mais dans l’invisible, je continue d’être présent, pour toi, pour tous, et je reviens vite. Je suis déjà pour toi le jumeau de l’aube. Ce signe étonnant d’une renaissance qui accepte d’abord de passer par la mort. » |
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© Thierry Desbonnets |
lundi 6 juillet 2026
La transformation véritable survient
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La transformation véritable survient lorsque nous cessons de vouloir modifier ce qui est. C’est dans l’acceptation profonde que la vie, par sa sagesse naturelle, se charge d’orchestrer les expériences nécessaires. En accueillant ce mouvement, le chemin se clarifie, et la transformation s’opère d’elle-même. |
La personnalité, souvent emprisonnée dans ses conditionnements, éprouve de la difficulté à lâcher prise. Elle cherche à se perfectionner, à changer le monde à sa mesure, là où il en est. Pour l’ego, tout semble toujours trop lent, car il projette ses attentes sur le temps et sur ce qui « devrait être ». Pourtant, la vie, dans sa vaste intelligence, sait que chaque chose se déroule à son rythme, de manière juste et appropriée. |
Si tu observes ta propre expérience, tu te rendras compte que ton évolution intérieure demande du temps, parfois plus que ce que l’ego aimerait reconnaître. C’est justement dans cette lenteur apparente que réside la véritable transformation. Lorsque tu acceptes pleinement là où tu en es, avec un amour inconditionnel pour toi-même, en ayant une foi inébranlable dans le pouvoir de la vie, tu te libères de l’urgence de devoir tout transformer. |
En atteignant cet amour total pour toi-même, tu pourras alors l’étendre aux autres et au monde. C’est cette même bienveillance, enracinée dans la foi en la sagesse naturelle de la vie, qui te permettra de voir la perfection dans chaque moment, chaque être, et chaque situation. Ainsi, le désir de contrôle s’efface et laisse place à la confiance profonde, où la transformation s’accomplit sans effort, à travers l’amour et la foi. |
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© Sandra Hourdequin | Sandra Hourdequin |
vendredi 3 juillet 2026
Agir ,ou ne pas réagir !
Attitude positive : " bonne entente ",
Agir ,ou ne pas réagir !
**************** S'affirmer *******************************
Osez être assertif ! Dur pourtant de s'affirmer avec justesse au travail ...
Les règles de vie en société inculquent une tendance naturelle à s'effacer .
Pourtant , dixit Talleyrand : " On ne croit que ceux qui croient en eux ."
Être assertif ne signifie pas être agressif ! Au contraire ,cette affirmation de soi nécessite ,certes, un centrage et une bonne connaissance de soi (envies, limites, potentiels), mais aussi une réceptivité aux autres .
Dans le calme et le respect ,osez et exprimez clairement ce que vous ressentez .
Soyez vraiment à l'écoute et acceptez que l'"autre " n'ait pas forcément le même avis . Faites l'essai :
vous remarquerez qu'en vous affirmant en toute sérénité ,vos interlocuteurs vous écouterons ,mais surtout vous entendrons dans ce que vous êtes profondément .
************************Dire non*************************************
N'attendez pas la goutte qui fera déborder le vase ," écopez -le " régulièrement : exprimez ce qui ne vous convient pas ,sachez dire non ,posez vos limites ...
Il y a de vrai oui que dit avec le cœur ,la tête et le cœur .
***************************** Retour au calme************************
Si un " grain " se déclare, désamorcez la colère de votre interlocuteur en lui indiquant que vous êtes prête à discuter ...
mais quand il sera plus aisé de communiquer: c'est à dire quand il ou elle sera plus calme .
si cette tentative échoue ,éloignez-vous et ne revenez que lorsque la tempête sera passé .
Il se peut que vous soyez en colère ,mais rappelez-vous que vous n'êtes pas cette colère.
Ne vous confondez pas avec elle. Si vous l'imaginez "extérieure " à vous, il vous sera plus facile d'exercer un contrôle sur elle . d'avoir le dessus. Imaginez-lui une tête et parlez-lui . Criez, dialoguez, marchandez.
Mais oui, vous trouverez bien quelque chose à dire à votre collègue,médusé de vous voir parler toute seule ...
En tout cas ,la colère ne doit pas vous submerger ,ni vous dévorer toute crue.
Sinon,vous risquez de dire ou de faire quelque chose sans aucun lien avec l'origine de votre mécontentement .
Avec le risque de la regretter par la suite ...
Par-delà le premier regard.
Charlotte CELLIER | Par-delà le premier regard. Par MadameB le 23/08/2026 Photo par Kateryna Hliznitsova pour Unsplash+ Publication de En...
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