On dit souvent qu’on ne choisit pas sa famille. À première vue, c’est vrai. Nul ne décide consciemment de naître entre ces murs, dans ce nom, dans cette lignée. Et pourtant… au-delà du visible, dans les sphères subtiles où les âmes voyagent et tissent leurs pactes, les liens se nouent bien avant l'incarnation.
Oui, les âmes se choisissent. Elles se reconnaissent, se donnent rendez-vous. Mais rarement pour les raisons que l’ego voudrait entendre.
Ce n’est pas toujours pour s’aimer tendrement, ni pour se soutenir sans faille. Parfois, c’est pour se confronter. Pour frotter là où ça gratte. Pour réveiller les blessures anciennes qui demandent encore à être vues, digérées, transmutées. C’est un ballet précis, intense, parfois cruel en surface, mais infiniment juste dans sa profondeur.
Il arrive que certains membres de la famille incarnent exactement ce que l’âme cherche à dépasser. Non pour punir, mais pour activer. Activer les mémoires, les colères enfouies, les peurs transmises. Et dans ce miroir brutal, une alchimie peut naître : celle de la conscience.
Il y a aussi ces familles qui nous empêchent, qui freinent, qui rabaissent, qui doutent de nous avant même qu’on ait le temps d’y croire. Pourquoi ? Parce que parfois, c’est dans cet empêchement que l’engagement véritable s’éveille. Parce que sans résistance, l’âme ne se muscle pas.
Ainsi, les dynamiques familiales ne sont pas là pour notre confort mais pour notre éveil.
Ceux qui nous ont donné la vie ne sont pas toujours ceux qui savent aimer, ni même reconnaître. Mais ils sont souvent ceux qui ont accepté, quelque part, d’incarner le rôle nécessaire à notre cheminement.
Alors non, on ne choisit pas sa famille au sens terrestre. Mais nos familles d’âmes, elles, se sont choisis, parfois depuis plusieurs vies, avec des contrats aussi complexes que précieux.
À nous de retrouver le sens derrière le chaos. À nous de choisir, dans cette vie-ci, ce que nous ferons de ces liens : perpétuer les chaînes ou transmuter en or les blessures. L’amour n’est pas toujours doux ; parfois, il griffe, il dérange, il déchire. Mais s’il est conscient, il libère.
Oana Martins
Bonjour Blandine, il y a toujours des hauts et des bas dans toute famille, naitre dans une famille aimante est un beau tresor de vie, d autres se font la leur, ou une sphére amicale qui remplace, le tout est d avoir des personnes dans le coeur qui nous aiment, sans amour qu est ce la vie? Un dernier bisou 2025 et à 2026 avec joie😉🥶🧣🧤🤲☕🎄😘
RépondreSupprimerCoucou Baladine, il y a quelques années dans une période assez compliquée pour moi ,ma fille me l'a dit cela et cela m'avait fait très mal ,j'ai été profondément blessée ,je ne pense pas que cela booste ce genre de propos ,il n'est pas nécessaire de blesser gratuitement et je crois que cela n'a pas été dit par méchanceté de sa part ,peut etre pensait elle maladroitement se protéger ,je ne sais à vrai dire...Rien n'est facile dans une famille ,ce qui est important c'est le dialogue et l'amour ,j'en ai besoin des miens pour mon coeur meme si je ne suis pas prête à tout accepter sans broncher sourire...très douce fin de journée, gros bisous...
RépondreSupprimerA méditer donc...
RépondreSupprimerMerci de ton passage chez moi Blandine
Je te souhaite de belle fêtes de fin d'année
Bises de mon ilot sous la pluie
Une réflexion qui me donne à réfléchir....
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